«Nous allons défendre la révolution tout comme le peuple turc a repoussé les putschistes» (ZANU-PF)

L’organisation de jeunesse du Front patriotique de Zimbabwe au pouvoir (ZANU-PF), secoué par un coup d’Etat militaire, a donné l’exemple de la tentative de coup d’Etat du 15 juillet en Turquie

«Nous allons défendre la révolution tout comme le peuple turc a repoussé les putschistes» (ZANU-PF)

L’organisation de jeunesse du Front patriotique de Zimbabwe au pouvoir (ZANU-PF), secoué par un coup d’Etat militaire, a donné l’exemple de la tentative de coup d’Etat du 15 juillet en Turquie.

« Tout comme le peuple turc qui a repoussé les forces qui ont essayé d’intervenir contre un gouvernement élu, nous allons défendre la révolution » a-t-elle déclaré.

Le président zimbabwéen Robert Mugabe a perdu le pouvoir qu’il détenait depuis 37 ans, à l’issue d’une intervention militaire perpétrée hier matin.

L’armée zimbabwéenne qui a placé Mugabe et son épouse en garde-à-vue, a dit être passée à l’action pour capturer aussi « les criminels » autour de Mugabe.

L’armée a nommé provisoirement à la présidence, l’ex vice-président Emmerson Mnangagwa que Mugabe avait limogé il y a deux semaines.

Selon la presse locale, le ministre de l’Enseignement supérieur Jonathan Moyo, le ministre des Administrations locales Saviour Kasukuwere et le ministre des Finances Ignatius Chombo sont aussi interpellés.

Par ailleurs, l’Union africaine de Zimbabwe-le Front patriotique (ZANU-PF) où le contrôle est passé à l’armée, a défendu sur les réseaux sociaux que l’intervention militaire n’est pas un coup d’Etat mais une « transition pacifique non-sanglante ».

L’organisation de jeunesse de ZANU-PF a donné l’exemple de la tentative de coup d’Etat du 15 juillet en Turquie et déclaré : « Tout comme le peuple turc qui a repoussé les forces qui ont essayé d’intervenir contre un gouvernement élu, nous allons défendre la révolution ».

« Ni Zimbabwe ni le parti au pouvoir est une propriété de Mugabe et son épouse » peut-on lire dans le même communiqué.

Le processus qui a fini par l’intervention de l’armée a commencé par la destitution il y a deux semaines, du vice-président Emmerson Mnangagwa.



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